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  Liens entre la pression du quotidien, (auto) pression « mentale » et pression artérielle. 

          Lorsqu’un individu est sous pression, son actualité, ses pensées, il y a le corps qui se met sous tensions physiques. D’ailleurs, pour le lien avec la pression  artérielle, il est parfois dit tension artérielle. Lorsque vous consultez un avis médical, le médecin sait qu’il faut tester la pression artérielle sur plusieurs jours, et à différents moments de la journée, pour constater si elle est toujours élevée, ou seulement à certains moments de la journée ou de la semaine, pour faire un lien de causalité. C’est à dire voir si c’est votre équilibre alimentaire, votre activité physique, ou des éléments perturbateurs tels que votre activité professionnelle, la ou le conjoint.e, etc…

     Le corps sous tensions correspond au stress. Le stress signifie tendu, en tension. Et le verbe anglais se traduit par « souligner ». En effet, le stress souligne la chose qui le génère qui met sous tension. Le stress est avant tout une réaction et un indicateur. C’est comme le voyant de votre tableau de bord de votre véhicule qui vous indique quelque chose, la cause, la source. Or, il s’avère que le stress, s’explique  part la différence, entre la perception  que l’on a des contraintes de notre environnement, et la perception de ces propres ressources pour y faire face. Soit donc, avant toute chose, une idée de perception. Notre perception des choses correspond à l’association d’une représentation et de ce qui a été vécu  personnellement en lien avec cette représentation. Elle est unique car elle dépend de votre expérience de vie. C’est d’ailleurs pour cela que certaines personnes sont stressées dans certaines situations alors que d’autres non. Néanmoins, sachez qu’il est possible d’agir sur le vécu passé pour que cela cesse d’être source de stress. 

        Car ce qui est à l’origine première, ce n’est ni ce qui se passe dans l’actualité de votre vie, ni les relations interpersonnelles, ce sont les références acquises principalement lors premières années de la vie. Donc ce n’est ni celle ou celui qui vous mettrez la pression, ni votre quotidien, ce serait plutôt comme des « ré-activateurs » d’événements passés vécus avec intensité. Ce sont donc ces derniers qu’il serait juste d’écouter, les événements passés sans même à chercher à les revivre. Car, au final, c’est déjà ce que vous faîtes à chaque expérience de vie présente.               Et si vous ne connaissez pas l’origine première, soyez rassuré-e, l’approche que j’utilise le permet avec une telle facilité, que par la suite, vous pourriez vous-même choisir de traiter d’autres situations stressantes. 

Le résultat est que, puisque le stress fait monter la pression artérielle, si vous supprimer son origine, c’est à dire le vécu passé associé à une représentation, source de ré-activation. Cette réaction de stress, votre pression artérielle se rétablit. Bien sûr si vous avez une hygiène de vie adaptée également. (rappel, toujours avoir un avis médical). 

                                                                                                       Je reste à votre écoute.

                                                                                                                                        Bien à vous, Frédéric LEDEZ

                                                                                                                                       

 

     « Être humain dans un monde… »

Être humain désigne à la fois un individu, un comportement, une attitude, un état d’être…humain.

         Dans cette situation-là, nous nous sentons bien, heureux, sans besoin particulier. A cet endroit-là, il y a de la réjouissance, de l’émerveillement, de l’amour sans condition, les plus belles relations. D’ailleurs, les personnes que l’on rencontre, sont elles-mêmes touchées par ces ressentis agréables, palpables, ambiants qui émanent de votre humanité.  Ces personnes s’autorisent davantage, à l’être aussi. Un peu comme lorsque vous venez de voir un(e) de vos meilleur(e)s ami(e)s. Vous vous sentez heureux, plein d’énergie, même après l’avoir quitté, il en est de même pour l’autre. Vous êtes joyeux d’avoir passé un agréable moment. Cela peut être aussi le cas, lorsque vous êtes un peu « éthylé », désinhibé. Quelques verres et tout le monde est gays, joyeux, amis. Ici l’avantage est qu’il n’y a pas besoin de consommer.   

        Pour se sentir bien, être humain, il y a des conditions. La première, faire ce choix, le prioriser. La seconde, mettre en œuvre des éléments que je vous partagerai le long de cet écrit. Ce sera de courtes parenthèses car le savoir est une chose. Et l’expérience en est une autre, elle fait la connaissance, comme le précisé Albert Einstein.

           Être humain, c’est avant tout, pour soi-même. C’est aussi semer ce que l’on souhaiterait récolter. Et comme je vous le disait, cela profite aux autres. Ils peuvent l’être, à leurs tours. En réalité, cela correspond à ce que disait  Gandhi. « Soit le changement que tu veux dans le monde ». Envie d’un monde plus humain!?

Ce qu’il y a de rassurant. C’est que l’histoire et son étude, ont démontré qu’il suffisait que 3% de la population ait connaissance d’un comportement, pour que le monde entier puisse l’adopter. Et cela, sans aucun moyen de communication. Ici, l’idée d’une conscience collective. Nous avons donc toutes et tous une part de responsabilité égale dans ce que le monde est, ce qu’il devient et ce qu’il peut ou pas devenir. La responsabilité de prendre soin de soi pour un monde meilleur. Un monde proche, celles et ceux qui nous entourent, comme le plus lointain. C’est à dire choisir de le faire pas uniquement pour soi. Le faire aussi pour quelque chose de plus grand que soi.       Une mince contribution, sa pierre à l’édifice d’une humanité retrouvée. Retrouvée, car des périodes de l’histoire ont mis en lumière l’absence de guerre. Mieux, une entente cordiale où chacun occupait une place utile aux autres. Une cohésion, une coopération telles que les mécanismes d’adaptation ont été « programmés ». D’ailleurs certaines tribus, dites sauvages, primitives, continuent avec ce modèle. Et c’est à ce demander si les sauvages ne seraient pas les êtres dit « civilisés ». Peut-être l’influence américaine où l’on fait passer les cowboys pour des gentils et les indiens pour des méchants. Environ 150 millions de mort, chez les « sauvages ». Une invitation à éviter de croire ce que certains font passer pour des choses évidentes ou bien encore pour le bien-être commun.  Ce qu’il y a de « drôle », c’est que l’on utilise de plus en plus, certains des savoirs et des rites de ces victimes de chercheurs d’or.

   L’état d’être humain rend heureux. Lorsqu’un individu quitte cet état d’être agréable. Dès lors qu’il cesse de se sentir humain. C’est qu’il cherche, consciemment ou inconsciemment, à s’adapter. C’est à dire, fuir, combattre, partager ses émotions, ses préoccupations… Tout cela dans l’idée de vivre mieux sa vie. Lorsque l’on cherche à s’adapter, cela peut s’appeler le « mode survie ». Il peut être d’une intensité variable. Tout comme le stress, les émotions, les préoccupations qui sont des mécanismes d’adaptation, de survie. 

     S’adapter, c’est un mécanisme normal. Si nos besoins réels ne sont pas assouvis. C’est donc passer du « mode vie », être (humain), heureux. Au « mode survie », paraître, être malheureux par manque de…, chercher des plaisirs pour ne plus être en mal d’Être (mal-être), répondre à des besoins inassouvis (réels ou imaginaires, vrais ou erronés). Ce n’est plus tout à fait l’Être humain, c’est celui qui le protège, celui qui s’adapte. Et ce dernier peut devenir parfois inhumain. Inhumain avec les autres et aussi avec lui-même! 

      Pourquoi « paraître »? Paraître, c’est la protection de l’Être (pare-être). C’est protéger la vie, l’être. C’est se protéger pour survivre, être en « mode survie ». Cela peut s’appeler également l’égo, le moi.    Le moi (je), le moi qui protège le « je » (l’Être), le « je » suis…un Être humain. Alors que le « Moi, je fais ci », « moi, j’ai fais ça », « moi, j’ai acheté ci… ». Ce « moi » est égocentré, égoïste, elle ou il pense à lui d’abord car elle ou il se sent menacé consciemment ou inconsciemment. Elle ou il fait des choses qui aident à surmonter momentanément  l’insupportable. 

parenthèse: lorsque l’on s’occupe du paraître, l’on redécouvre l’Être qui se cache derrière. L’Être humain qui attend d’être entendu, reconnu. L’Être humain en attente de reconnaissance de son vécu. Lorsque que vous faîtes cela.  Vous cessez davantage de paraître pour davantage « être »,  pour vous sentir mieux, plus heureux, vous-même, sans avoir besoin de quoi que ce soit. Seulement d’être vous-même, unique, inestimable. Vous pourriez choisir d’apprendre ou d’être accompagné vers cela.  devenir votre propre thérapeute. 

      Le moi, l’égo, le paraître se veut brillant, il veut éblouir pour qu’aucun Être puisse voir le « je » (le jeu) qui se cache derrière tout ça, derrière le moi. Non pas que l’Être soit faible, non. C’est qu’il se pense faible, pas normal ou tout autre chose.  Car, il est tout à fait normal que tout Être humain ait des forces et des faiblesses. Même si ces atouts semblent parfois bien cachés. Ils n’en sont pas pour le moins précieux, voir inestimables. Ils se révèlent parfois tardivement, parfois, malheureusement jamais. C’est aussi pour cela que l’on a toujours besoin des autres. Ne serait-ce pour qu’ils nous rappellent, quels talents sont présent là, en soi, en toi. De part ce fait, la compétition reste absurde, elle nous détruit comme elle détruit la relation à soi, aux autres et au monde qui ne peut alors que devenir moins humain. 

        Car c’est de cette compétition que naît la comparaison destructrice. Et c’est de cette comparaison que peuvent naître le sentiment de faiblesse, d’anormalité, etc… Car, il est tout à fait possible de plutôt choisir de catégoriser pour mieux s’organiser et vivre ensemble, en complémentarité. D’élever et de cultiver nos différences pour qu’elles deviennent excellences. De laisser à chacune et chacun faire ce qu’il adore faire. Là où, ces Être humains excellent. Cessons cette culture, ce que l’on cultive, celle de l’Être parfait. Car c’est de la folie, puisque la perfection réside justement dans notre complémentarité! 

   Au lieu d’élever, nous éduquons. Or l’éducation corrige, empêche l’expression pleine et entière de l’essence même d’un individu. Au lieu de devenir un grand chêne, elle vous fait plier pour être un petit bonsaï. Cela peut être « mignon », certes, mais c’est être tordu, blessé dans sa chair, loin de sa beauté originelle. C’est ce que le paraître tente de cacher, ces blessures. Et, nous agissons comme des « tordus ». Nous détruisons ce qu’il y a de plus beau, la vie. L’éducation nuit à ce que l’individu peut devenir,  elle le traumatise, le malmène. Comment être heureux après cela!? Comment ne pas avoir besoin d’être dans le moi, le paraître!?  Avoir un comportement humain!?

L’éducation traumatise. Et même, si le mot trauma signifie « pour guérir ». Si rien est fait dans ce sens de guérir, l’individu est blessé, il se sent faible. Ne serait-ce que par la correction, cette violence d’être empêché d’être soi-même, d’empêcher l’expression de sa singularité. Pire encore, la honte, infligée. Cette honte infligée à celle ou celui qui est, le plus souvent, le fruit, l’expression de l’Amour entre deux Êtres. Salir l’inestimable. Quel manque d’humanité, pour le coup. Et le coût reste cher, très cher, trop cher. Excepté, si l’on s’offre le temps d’observer, de découvrir que cela pourrait être un mal pour un mieux comme nous raconte l’histoire. D’ailleurs, bien souvent quelques uns montrent que la rudesse des épreuves vécues et surmontées, les rends plus sensibles (humains), plus  combattifs, plus résilients pour changer un monde en souffrance, pour éviter que d’autres vives ces injustices. Cela reste toutefois une minorité. Mais à votre tour vous pourriez y contribuer.

        L’idée qu’un jour chacun puisse prendre la mesure de ces violences perpétrées. Perpétrées avec même parfois une maladroite volonté de bienveillance, une blessure réactivée ou un bien encore, un manque de savoir, pour qu’un jour tout cela cesse. Pas pour un mieux-être individuel. Mais un mieux collectif. C’est à dire une prise de conscience collective pour cesser que la majorité, présente et à venir, en souffre. Pour que la majorité présente et à venir vivent heureux, en paix, avec humanité.

                                            – Une erreur reste une erreur seulement si l’on ne la corrige pas –

        Restons bienveillants. Bon nombre de personne essayent de bien faire sans savoir ce que cela engendre réellement. Même en l’ayant possiblement vécu soi-même. Sans avoir pris conscience de ce qui avait provoqué un mal-être latent, un mal-être qui attend. Qu’il attend d’être entendu dans son vécu, dans celui qui l’a vécu. Une fois entendu l’apaisement se fait. Le mal peut s’estomper laissant la place à plus de clarté, de lucidité. Et lorsque les personnes savent, un sentiment de culpabilité peut disparaître. De cette « erreur » par manque de connaissance naît une prise de conscience. Par la suite, un partage de cette connaissance pour un mieux-être commun peut prendre place. L’on peut dire que « cela aura servit à quelque chose ». Donc sans chercher à se réjouir ou se satisfaire. Rester juste, avec soi. Et pouvoir se dire « J’ai contribué à un mieux vivre », à un mieux-être commun. Apprendre, c’est faire des erreurs pour mieux réussir. C’est s’élever, grandir. Et comme je le partageai plus haut, c’est aussi contribuer à l’élévation d’une conscience collective, à notre humanité retrouvée, un mieux vivre pour tous.

          Le partage de connaissance du moment où nous passons d’être (Être) élevé à être éduqué, corrigé. De ce  moment traumatisant. De ce passage de « c’est bien tu vas y arriver! » à marcher, manger, parler… à « Tiens toi droit! Dépêche-toi! Faut dormir! Sois sage… » (alors que même à l’âge adulte, dormir sur commande et être sage…) ou bien encore « assis, debout, couché! » (telle l’éducation canine; pas étonnant que les gens s’aboient dessus sans se comprendre, non!?).

     Tous ces ordres sont d’une telle violence! Pourquoi? Parce qu’à ce moment-là, la personne qui donne ces ordres est en « mode survie », elle essaye de s’adapter à un fonctionnement non-humain. Contre nature. Pour quelle raison ce fonctionnement absurde perdure-t’il depuis si longtemps!? En réalité, c’est la reviviscence de cette absurdité. C’est cette confrontation avec l’absurde. Le contre nature. Cette confrontation que l’adulte revit dans les yeux de celui ou celle qui le subit, l’enfant. Car là où, il est demandé à l’enfant d’être sage. Là où, il ou elle semble pas sage. C’est en réalité celle ou celui qui est sensé être adulte, être sage, qui ne l’est plus. Il ne l’est plus pour deux raisons. La première, c’est la représentation de la sagesse qui est erronée. La seconde est l’état bouleversé dans lequel l’adulte est. 

     Concernant la première, une représentation est issu de notre expérience de vie, de notre vécu, d’une source d’information potentiellement vrai et aussi potentiellement fausse. En effet, l’exemple d’Épicurien, bon nombre de personne pense qu’être un épicurien, c’est être un bon vivant. Or, les Épicuriens étaient des personnes qui savouraient même le jeûne. Donc bien loin des excès.  (vous pouvez lire l’article sur le sens premier du mot désir semble galvaudé à des fins consumériste tel que le mot Épicurien).    D’autre part, si notre vécu a été émotionnellement troublé. Cette représentation peut être biaisée. En effet, par exemple, si une peur est associée à une souris ou une araignée. La représentation acquise de ces derniers, entraine une impossibilité de voir ce qui est réelle. La réalité, la représentation de celles et ceux qui en ont peur est une représentation de danger. Alors que ce sont des êtres vivants, pour la plus part inoffensifs. Sauf que vous aurez beau leurs expliquer, cela ne changera rien. Ou alors, seulement ajouter de la peine à leur mal-être, celle de ne pas se sentir compris.e. Nous pouvons dire que l’émotion altère notre représentation des choses. Par conséquent, en plus d’une possible déformation de l’information, l’on peut dire lorsque l’on invite quelqu’un à être sage, que la représentation de la sagesse peut être faussée par notre expérience de vie. 

    Concernant la seconde, « l’état bouleversé de l’adulte », c’est ce qui concernerait la reviviscence d’une situation. Le moment où l’adulte se trouve à nouveau en difficulté face à un événement. Ce moment que l’adulte revit, là où, lorsqu’il était enfant ou plus tard encore, il ou elle n’a pas été accompagné lors d’un moment difficile, complexe. Par manque de soutien, ou pour avoir été sanctionné par le fait de ne pas y arriver, de ne pas réussir, d’échouer. Ce moment où nous n’avons pas été accompagné à grandir, mais où l’on a été rabaissé. Rabaissé peut être plus bas que terre « t’es nul! ». Non, celle ou celui qui est nul, c’est celle ou celui qui ne sait pas transmettre, ce qu’il semblerait devoir savoir faire, ou savoir mieux que tout le monde, n’est-ce pas!? 

Parenthèse: que cela soit un parent, une nounou, une personne du corps enseignant, si vous êtes en difficulté face à des jeunes. Peut-être qu’ils ont un manque d’attention, de considération. Vous êtes en mesure de leur offrir. Cela s’apprend si vous en avez vous-même manqué, que vous ne savez pas comment faire (module: la communication dans les relations humaines). Ou alors encore, cela peut être votre état émotionnel qu’ils perçoivent, qu’ils ressentent. Dans ce cas là, je vous invite à soit prendre rendez-vous

Demander un rendez-vous pour une séance.

soit apprendre à vous libérer définitivement grâce à Devenir son propre thérapeute.

 

Car tout enfant est censé être capable d’apprendre et de comprendre. C’est celle ou celui qui est censé transmettre son savoir qui manquerait de pédagogie ou de ce qui a été précédemment cité. En réalité, si cela n’a pas pu être correctement fait, c’est un peu comme si, chaque Être humain se passait le relai pour qu’un jour, enfin, il y en ait un ou plusieurs, en tout cas, suffisamment, qui prennent conscience de ce qui serait juste de faire. C’est comme si l’enfant serait le miroir de notre état d’être. Le reflet d’un vécu qui s’est mal passé. Alors comment faire!?

     Puisque, en un, nous avons une représentation qui peut être émotionnellement biaisée ou erronée. Il s’agirait de s’occuper de l’émotion. Et plus exactement de celle ou celui qui l’a vécu (remédiation). Puis d’éclairer la juste représentation (déploiement de conscience).

    En deux, « c’est l’état bouleversé de l’adulte ». Utilisons cet état. Considérons que c’est un indicateur. Et puisqu’il s’agirait d’une reviviscence.  Cet état, nous indiquerait son origine, ce qui le cause, le moment que nous éviterons de revivre pour plus de confort, pour éviter la reviviscence, et donc je vous libérerai si vous voulez. 

       Si l’on reprend l’exemple de la peur de la souris ou de l’araignée. L’origine de la peur est très souvent celle de la maman qui a peur. Qui pense que la souris ou l’araignée est un danger ( de part sa représentation émotionnellement biaisée). Qui transmet sa peur à l’enfant. Soit en lui faisant peur, soit par contagion émotionnelle via le phénomène empathique (traumatisme vicariant), voir les deux. 

Vous aurez peut-être remarqué, que finalement, ce qui appelle, dans le cas de la représentation biaisée et dans l’individu bouleversé (en 1 et en 2), ce sont des êtres humains qui auraient vécu une ou des situation(s) avec intensité. Comme pour l’exemple, avec ces animaux inoffensifs, cela est vécu avec intensité sans que cela soit forcément un moment d’atrocité tel que les médias et les séries abusent pour… 

Vous l’aurez sûrement compris, pour retrouver davantage d’humanité, pour être épanoui-e, heureux, vivre en santé et en paix. L’important est de s’occuper de ce passé pour soi-même s’élever, grandir pour contribuer modestement à changer le monde. 

 

 Là où Nelson MANDELA nous partageait cette phrase,

     « Seule l’éducation changera le monde ». Je choisirai de mettre en œuvre, « S’élever, changera le monde »

                                                                                                                                                                              Frédéric LEDEZ, Janvier 2026.

   

Je reste à votre écoute pour toutes questions.

 

 

 

Considérer les mots des maux pour vivre en PAIX.    

Si les mots me viennent, c’est que les maux sont là.

Si je partage mes mots, c’est que ces maux là, ont besoin d’être reconnus.

Si la reconnaissance des maux est absente, les mots continuent.

Ils créaient d’autres mots et aussi… d’autres maux.

Comme les mots viennent des maux.

La priorité est aux maux.

La priorité est à reconnaître les maux.

Car s’ils naissent, c’est qu’ils ont un sens. 

D’où le besoin de reconnaissance. 

Et pour cela, il y a besoin d’aucun mot.

Les maux viennent du corps et de l’âme.

C’est en provenance du corps et de l’âme que se fait cette reconnaissance.

Une forme d’amour compassionnelle, d’Amour Inconditionnel.

D’Inconditionnel Amour, notre IA humaine, l’intelligence du cœur.

Si nous commettons majoritairement l’erreur, de répondre aux mots.

Ces mots que nous priorisons.

C’est que nous oublions qui les émets, ces maux (soi-même ou les autres).

Probablement pour nous préserver de nos propres maux, de ce que cela active ou réactive en soi-même.

Toutefois, s’il les émet.

C’est qu’il les aime toujours, ceux qui ont été victimes de ces maux.

Et ceux aussi, qui, parfois, ont été victimes des mots, des maux des autres.

Bien souvent, pour que ces maux-là, cessent à jamais. 

Il suffit d’être attentif, à celles et ceux qui ont eu des mots, ces maux.

Tout autant que toutes celles, et tous ceux qui les auraient subis, transmis.

Car lorsque ces maux perçus et reconnus pourront enfin cesser.

Les mots laisseront la place à des silences.

Puis, ils laisseront la place à d’autres mots, qui, cette fois-ci, éclaireront.

Ils éclaireront l’importance des maux… de leurs provenances.

Leurs donnant ainsi, leurs véritables sens, la vérité profonde sur leurs naissances.

De ce fait, ils permettront ainsi de cesser à tout jamais de se répéter, de perdurer.

Pour, qu’un jour, il n’y ait plus que des silences.

Pour qu’un jour, il n’y ait plus qu’une paix intérieure qui

rayonnera à l’extérieur, dans le monde. 

De ces paix intérieures, une concorde des âmes pourra à nouveau naître. 

De cette concorde des âmes, une paix dans le monde pourra renaître .

Un retour à notre humanité.                                              Frédéric LEDEZ, Décembre 2025.

Modules pour apprendre.

                                                                Le désir d’être heureux.

                                                   Comment être plus heureux? Quels désirs assouvirent pour plus de bonheur ?

                  Lorsque nous nous attardons sur les origines du mot désir. Il semblerait qu’il soit davantage, l’expression de ce nous n’avons plu. Au sens, de ce qu’il nous manque, de ce que nous aurions perdu, ce que nous désirerions retrouver. Le désir de retrouver quelque chose pour se sentir mieux, être heureux. Vous vous doutez bien que cela n’a rien de matériel, puisqu’il suffirait de se procurer le même objet, pour ne plus rien avoir à désirer et être heureux. 

Ce ne serait donc pas, des choses à acquérir, ou bien encore, des distractions à avenir, qui combleraient le désir, qui rendraient heureux. Certes, elles vous procureront du plaisir. Le plaisir est lié au circuit neuronale de la récompense. Et ce plaisir est limité dans le temps. Alors que le bonheur peut être durable.  Il est intéressant de savoir que même les gagnants de la loterie, ou bien encore les plus fortunés, souffrent de mal-être. Et ce, tout autant, que s’ils ne possédaient rien. Ils ne sont pas heureux. Ils éprouvent du plaisir. Et cela, jusqu’au moment où, ils peuvent ressentir le mal-être commun à tous. Car à ce niveau là, nous sommes tous égaux.  Une étude sur les gagnants du loto montre le retour à un état d’être identique, celui d’avant cet événement, au bout de six mois seulement. C’est à dire si vous êtes dépressif avant d’être « l’heureux gagnant ». Vous retrouverez votre état dépressif, environ six mois plus tard. Soyez rassuré, il est plus accessible d’être heureux, que de devenir millionnaire. D’autre part, nous devrions plutôt dire, « joyeux gagnant », plutôt que, « heureux gagnant ».

              Tout comme nous pourrions choisir de différencier le « désir heureux » et le « désir plaisir ». Le « désir plaisir » correspondrait davantage au corps. Il donnerait la sensation au corps d’un mieux-être dans l’instant. Tandis que l’esprit resterait dans le tourment. Pour, qu’au bout d’un moment, il fasse renaître, le mal-être latent.  Alors que, le « désir heureux »  correspondrait davantage à un état d’être, celui que l’on est, véritablement au fond de soi, durablement, en soi. Et lorsque l’on est à cet endroit, le bonheur est là.                                

           Concernant la différence entre plaisir, et bonheur. Le plaisir procure une émotion, la joie. La joie de se sentir mieux. Comme soulagé.  Tandis que le bonheur, est un état d’être, un état d’être heureux.                                         Cette émotion, la joie, monopolise beaucoup d’énergie.       De plus, elle est limitée dans le temps. Là où, « être heureux » est apaisant, ressource en énergie et peut être durable. L’émotion épuise le corps et le mental puisqu’elle utilise, tout comme le stress, des ressources, pour transmettre l’émotion, principale fonction de celle-ci pour notamment la coopération. Alors, qu’Être heureux, permet au corps et au mental de fonctionner dans les conditions optimales. Je dirai que la fonction du bonheur est de nous indiquer, que nous sommes au bon endroit, en train de vivre, nous sommes en « mode vie ». Certains parlerons d’état de « flow », anglicisme qui définit un état d’être dans l’action. Alors que l’émotion, tout comme le stress et les préoccupations indiqueraient un mécanisme d’adaptation, de réaction à une situation, un événement. Ici, la joie du plaisir, de ne plus être dans le déplaisir, sortir du mal-être. Cela resterait le « mode survie » puisque nous ne serions plus dans l’action mais dans la réaction. Nous serions dans la réponse à un manque, à un besoin, dans l’apaisement momentané de ne plus avoir besoin. Cependant cela reste illusoire. Puisque ce n’est pas répondre au réel besoin. Car répondre à un besoin d’apaisement, ne répond aucunement au besoin qui génère le mal-être que l’on cherche à apaiser. C’est comme si vous preniez un médicament pour ne plus avoir faim. Alors que le réel besoin est d’alimenter le corps pour cesser d’avoir faim.  C’est être en mode survie. Ce mode est vécu avec plus ou moins d’intensité, néanmoins il ne peut que croître avec le temps.

     Pour éclairer davantage sur le désir, disons qu’Être heureux, c’est je suis (heureux). Alors que la joie, c’est j’ai (de la joie), j’ai une émotion. Une différence entre être et avoir. Avoir, ce serait posséder, avoir un truc en plus qui fait plaisir. C’est quelque chose en plus de soi-même source de plaisir. Avoir, c’est posséder et c’est aussi être possédé, par quelque chose, par quelqu’un-e, une habitude, etc…, que cela soit réel ou imaginaire (pensées). D’ailleurs, l’emprise qu’une simple sucrerie, un écran, un verre d’alcool, une dépense, des sorties, cela peut être, telle une force plus grande que soi, comme être possédé par l’envie de… ! Toutefois, restons bienveillant avec nous-même et les autres. Car si cette envie existe. Et que, si ce que nous consommons à ce moment là, nous apaise. C’est que nous en avons besoin pour se sentir mieux et supporter parfois l’insupportable. Néanmoins, si cela se reproduit, c’est que la solution utilisée est imparfaite, voir même délétère sur la durée pour soi, pour les autres et le monde (surconsommation).                                                

               Lorsque j’écris réel ou imaginaire, en parlant des pensées. Vous me direz peut-être que les pensées sont dans la tête, donc en soi. C’est pourtant quelque chose de plus (avec ou sans pensée).  Les pensées, c’est aussi, avant tout, vivre dans sa tête. Et vivre dans sa tête, ce n’est pas vivre, ce n’est pas être totalement présent (puisque dans sa tête), ce n’est pas être véritablement soi-même.  D’ailleurs certaines pensées nous mettent tellement hors de nous, n’est ce pas!? Par exemple, face à une injustice, la colère peut être si grande, si intense, qu’elle dépasse les capacités d’adaptation de l’individu. D’ailleurs, rien que de penser à ce moment d’injustice, cela réactive cette colère. C’est comme revivre le moment passé. Et si nous le revivons avec tant d’intensité. C’est qu’un mécanisme de survie, de sécurité a mis celui que l’on était, à l’abri. A l’abri, pour que l’on s’occupe de lui, le moment venu.   Nous ne sommes plus être un seul (soi), mais devenir deux, le soi + celui hors de lui (de soi). Autrement dit, imaginez ces poupées russes (Matriochka), ces poupées de tailles décroissantes qui s’emboitent les unes dans les autres. A l’instant où, vous lisez mon texte, vous seriez la plus grande. Et à l’intérieur de vous, vous avez qui vous étiez il y a quelques instants, et plus encore avant, etc… jusqu’à votre enfance. Vous êtes donc constitués de tous ceux, toutes celles que vous avez été. Sauf qu’il en manquerait un ou plusieurs. Ceux qui ont vécu des moments trop intenses. Mis de côté par sécurité, car cela aurait été trop insupportable qu’il(s) reste(nt) en vous. Cet insupportable qui est tenté d’être apaisé par les désirs plaisirs. Donc mis-e de côté, telle une protection sur l’instant. Par contre, ils vous manquent. Et que, penser à ceux qu’ils ont vécu, par exemple une injustice, réactive l’inconfort. La réactivation est faite pour ne pas oublier. Un peu comme lorsque l’on se brûle pour la première fois. Un apprentissage. Mais cet apprentissage là se fait qu’après « cicatrisation », reconnaissance du vécu. Sinon, en plus d’une tension inconsciente qui génère des problèmes physiques, psychologiques et relationnels liés à cette mise à l’extérieur de soi. C’est la vie qui mettra tout en œuvre pour que vous fassiez le nécessaire en répétant sans cesse des situations identiques, proches ou aux mêmes périodes. Ce sont ces inconforts que nous désirons (désir) apaiser. Sauf que le « désir plaisir » , c’est davantage fuir. Alors que le « désir heureux », c’est accueillir et reconnaître ce qui a su être supporter. L’insupportable. Oui, cela peut sembler paradoxale, pourtant chacun a réussi à supporter l’insupportable grâce à ce mécanisme de survie. Et dans un élan de vie, nous avons toutes et tous des opportunités de reconnaître l’éprouvé, sans jamais chercher à le revivre. Et ainsi répondre au « désir heureux », au désir de ce(ux) qui nous manquent.  

Le plaisir est donc un moyen de combler ceux qu’ils nous manquent mis à l’extérieur de soi. Et cela se produit aussi lorsque l’on a manqué d’attention. Et l’on peut donc comprendre que le plaisir peut rendre autant dépendant, même sans y inclure les effets de manque consécutifs aux effets addictifs des écrans, du sucre et autres drogues. 

           Là où, le bonheur est en soi. Il n’y a besoin de rien, juste de l’attention à soi, pour découvrir qu’il est bien présent (cadeau). Qu’il a toujours était là, juste là en soi. Et que cette attention est essentielle, elle fait que l’on existe, elle est existentielle. D’ailleurs, ne pas exister est insupportable. C’est là que ce rejoint l’idée d’attention à soi, là où il manque celui mis à l’extérieur par manque d’attention. Le bonheur lorsque l’attention est sur soi, sur celui que vous êtes. 

            Mr Donald WINNICOTT précisait, « lorsque nous venons au monde, nous n’existons pas ». Une invitation  à prendre en considération, ce que je nommerai « l’être existant ». D’un côté, vous auriez « l’être biologique », le corps. Et de l’autre, « l’être existant », qui pourrait être, l’âme, l’esprit ou bien encore la psyché. Ici nous choisirons de dire la psyché pour « l’être existant ». Nous pourrons ainsi distinguer les troubles physiques concernant le corps, « l’être biologique ». Et les troubles psychiques concernant la psyché, « l’être existant ». Gardons  à l’esprit, qu’il ne font qu’un. car si vous êtes préoccupés, physiquement vous le ressentirez. Et que si votre corps est malade, vous serez inquiet.  De ce fait, si l’un ou l’autre, a des carences, des dérèglements, cela entrainera la maladie, voir la mort. il est donc vital, d’offrir de l’attention, de la considération à un Être pour qu’il puisse vivre. D’ailleurs, les enfants qui manquent de cette attention existentielle, de cette considération existentielle, sont en très grande souffrance. Une si grande souffrance, que pour certains, ils meurent. Pour l’histoire, Frédéric II, roi de Prusse, en fit l’expérience en souhaitant savoir quelle langue parlerait un enfant. Enfant à qui l’on adresserait jamais la parole. Il ne le su jamais, car les six enfants de l’expérience, moururent tous, de ce manque d’attention existentielle. Une vidéo sur une expérimentation plus récente montre le mal-être atroce, du nouveau né, privé de cette attention existentielle avec un autre être humain. Sachez que cela est si douloureux qu’un traumatisme psychique se créait, si l’enfant ne meurent pas. Et que suite à cela, l’enfant, puis l’adolescent, puis l’adulte souffriront toute leur vie de cela, si rien est fait. Une souffrance morale et physique avec des attitudes et comportements pour s’adapter, pour tenter de cesser de revivre ce moment passé. Là où, il y a manque d’attention, les plaisirs et le désir de les assouvir prend le pas. Un réflexe conditionné par une expérience traumatique et une éducation à la consommation plutôt qu’à la reconnaissance  de ce vécu. Le soucis, c’est que ces comportements sont délétères pour l’individu et peut devenir extrêmement dangereux pour tous. (Vive la société de consommation!?)

 

              Aurions-nous été berné, (oui, il faut être honnête), pour être de (très) bon consommateur et générer des cercles vicieux. Nous avons donc appris à désirer des choses qui combleraient momentanément ce vide, ce vide existentiel! Puis à revivre des culpabilités de ne pas être parfait, de polluer, etc… Notre souffrance, ce mal-être que nous tentons désespérément d’apaiser, est issu de ce manque de celui que l’on a été et des croyances erronées qui en ont découlé. Et donc, comme si cela ne suffisait pas, à cet endroit, vient s’ajouter une idée de faiblesse. Une croyance induite de quelqu’un de pas normal. Quelqu’un à qui, non pas il manquerait une case (folie). Mais à qui il manquerait un « morceau », son entièreté. Alors que pourtant, il a réussi à survivre à l’impensable, à l’insupportable. Cela qui généra un traumatisme psychique.  De plus, telle une personne en situation de handicap, il réussit à vivre avec quelque chose « en moins ». Pire encore, dans une société qui n’est pas adaptée. Une société qui se dit vouloir être inclusive après avoir exclus. « ils créaient les problèmes pour proposer leurs solutions » Noam CHOMSKY.                     

                 A cet endroit, ne devrions nous pas se regarder soi-même, comme nous devrions le faire, avec les personnes en situation de handicap!? Telles des personnes qui ont une force incroyable de vivre dans un monde si rarement adapté à toutes et tous!?                  Chacun est unique, car chacun a vécu quelque chose d’unique. Que cela est une force d’être unique. Et qu’entrer dans une normalité, rend anormal l’unique. Canghuilem invitait d’ailleurs à se poser la question « normal ou pathologique ». Ne supprimerions-nous pas l’idée de faiblesse, d’être pas normal si nous ne faisons pas comme tout le monde, ne serait-ce pas un choix judicieux!? 

Revenons à ce nouvel enfant, unique comme tout le monde qui a besoin d’attention, de considération. 

L’enfant, rarement, a de la reconnaissance, de ce qu’il éprouve, lorsqu’il pleure, lorsqu’il a besoin d’attention, de considération.   Cet enfant qui a de moins en moins d’attention à notre époque. C’est compréhensible puisque, d’une part, nous n’avons pas appris que ce besoin d’attention est vital, nous ne savions pas. Et, d’autre part, nous reproduisons très souvent les mêmes erreurs que d’autres avant nous. Le « C’est plus fort que moi » qu’ il est possible d’entendre.  A cela s’ajoute généralement, ce réflexe d’écolier à qui, constamment, lui est demandé de résoudre des problèmes. Car cela est vu comme un problème à résoudre… qu’il cesse de pleurer, de mobiliser un temps, qu’il semble manquer à l’adulte.  Un objet lui est agité sous le nez pour avoir la paix. Le soulagement de la personne est ressenti par l’enfant. Car, pour des besoins de survie, l’enfant est hyper-empathique. Il ressent toutes les sensations des individus autour de lui.  Il associera donc les objets avec le soulagement. D’ailleurs avez-vous ressenti le plaisir, le soulagement suite à certains achats, certaines dépenses, certaines consommations (sucrerie, le « fameux » bonbon…)!? Il y a comme une reviviscence de l’apaisement passé. L’enfant (puis adulte) devient consommateur pour apaiser ses inconforts, une fois de plus. Naît l’idée du plaisir et du fait plaisir. Cela comble un temps, car là, où il manque celui que l’on était, celui qui a était mis de côté, c’est un vide abyssale. Vous avez peut-être cette image de l’enfant, hyper-empathique qui s’amuse avec le papier d’emballage du cadeau. Il est heureux. Puis, il se tourne vers l’adulte qui le regarde. Cet adulte qui vient de lui offrir avec son agent durement gagné. Ce cadeau qui lui offre pour (se?) faire plaisir. Cet adulte qui ressent de la déception que son cadeau est moins intéressant que l’emballage. Cette déception que l’enfant ressent et qui le fait passer d’heureux à malheureux de ressentir la tristesse de l’adulte. Ce moment où l’enfant, pour cesser de ressentir l’inconfort de l’autre, s’oriente vers le cadeau. Si les pleurs ne prennent pas place tant l’insupportable tristesse, ou possible colère de l’adulte frustré, font suffoquer l’enfant. Un traumatisme? Oui, c’est possible. Un nouveau réflexe pour fuir l’inconfort, faire plaisir? oui c’est aussi possible. Un réflexe de se faire des cadeaux lorsque l’on se sent triste, en colère, mal dans sa peau? Oui, là aussi, c’est possible. 

                 Une information sur l’être et paraître. Le paraître, c’est l’être blessé. Il a besoin de protection. Le paraître est comme le pare-être, une protection de l’être. (pare-soleil, parapluie…).  En effet, avec l’éducation qui est de ne pas se montrer faible, où il faut paraître, fort, ne pas montrer ses faiblesses, ses émotions, etc…Nous avons consciemment ou inconsciemment la présence d’un manque de soi, de celui que l’on était, qui a été mis de côté. Et que cela est vécu comme une faiblesse, à cacher aux yeux des autres. Pourtant, nous avons toutes et tous vécus cela. Ne serait-ce que lorsque le bébé est séparé de sa maman à la maternité. Ce traumatisme est telle une tension inconsciente qui nous empêche d’être heureux. Alors, le réflexe est de se cacher derrière une protection, un paraître, l’on fait semblant. L’on veut éblouir soit pour aveugler par des « j’ai acheté ci, j’ai été là bas, etc… », nous montrer plus brillant que ce que l’on pense être. Soit pour orienter l’attention sur autre chose que soi, souvent en montrant les possibles ou non, faiblesses des autres. Et ainsi, l’on a pas a parler de soi.  Tout cela est fortement coûteux, en énergie, en argent et pour notre planète.  

Par conséquent, l’idée de désir actuel, le « désir plaisir » est associé au plaisir. Et le « désir heureux » est de redevenir celui que l’on était « entier ». Car là, l’on est Soi, soi-même, « vrai », « entier », authentique.  Alors si vous souhaitez, « désirez », réellement être, sans avoir à se cacher, sans vous rendre malade, sans continuer à vous ruiner et contribuer à détruire la planète. Si vous désirez être plus heureux, vrai, authentique, à votre place d’être unique et inestimable, avec vos forces et vos faiblesses, comme tout le monde, humain!  Désirez rencontrer celui ou celle que vous étiez qui a besoin de toute votre humanité. De votre écoute, de votre attention, de votre considération. 

                                                                                                                               Frédéric LEDEZ, novembre 2025 modification Jan.2026

Partage sur la souffrance au travail: 

La souffrance relationnelle au travail:     Voici des actions qui ont permis de sortir des personnes du mal-être et de  leurs problèmes de santé. Ces personnes ne supportaient plus les conditions de travail:

1ère action:  Traiter le stress, les émotions, les préoccupations, le mal-être à leurs origines.

Exemple: une personne en arrêt depuis plusieurs mois pour burn-out ou une autre qui a juste envie de mourir à cause de son travail.

Après une séance d’accompagnement thérapeutique sur l’origine de leur mal-être. Mal-être, dû,  pour l’une, à sa supérieure, et pour l’autre, une collègue, elles me rapportent après le travail thérapeutique réalisé: « cela me glisse dessus, elle peut dire ce qu’elle veut, j’ai cessé d’être bouleversé, je suis tranquille, c’est comme si elle n’existait pas. Je peux continuer mon travail dans les meilleurs conditions. Je suis pleinement lucide, j’ai cessé d’être bouleversé et j’ai retrouvé la forme ».

Et pour l’autre, « Je n’aurai jamais pensé qu’il y avait des liens avec mon passé. D’autant plus que cela ne saute pas aux yeux. Et finalement c’est logique. Je me sens libéré de ce fardeau. » Et elle poursuit: « C’est triste pour cette personne de faire souffrir autant les autres, elle doit être elle-même en grande souffrance pour être odieuse et manipulatrice à ce point. » 

 Nous voyons ici, pour ces personnes, que leurs relations au travail, les relations interpersonnelles affectaient la relation au travail. Et cela les rendaient malades. Elles cessent d’être affectées, elles peuvent continuer leur travail dans de meilleures conditions et cela va même révéler le meilleur de leur humanité. 

2nd action: La communication dans la relation.

Nous ne savons pas communiquer car nous avons appris seulement à parler. Pire, nous sommes affectés par ce que nous dit l’autre, par deux choses exactement. Ces deux choses sont celles qui constituent le phénomène empathique selon Decety.  D’une part, les émotions et d’autre part, les représentations vont influencer la communication dans les relations. Il y a d’une part la contagion émotionnelle, l’émotion qu’active en nous celle de l’autre par donc effet de contagion par le biais des neurones miroirs. Et de l’autre les sensations qui peuvent être liée à nos propres représentations. Ces représentations sont uniques et peuvent être à la fois émotionnellement troublées (donc réactivation), différentes de notre interlocuteur (sources de déstabilisations liées aux représentations elles-mêmes, aux valeurs associées…); le tout générant suffisamment d’émotionnel que la lucidité sera difficile à garder. 

 Lorsque l’on sait comment communiquer, nous cessons d’être affecté. Nous conservons une pleine lucidité.  Nous sommes en capacité à être dans l’affirmation de soi dans le respect d’autrui même dans des situations graves. C’est une communication unique que je vous invite vivement à découvrir.

3ème action: L’hygiène mentale.

Elle influence nos capacités physiques, mentales et comportementales. Et là, un cercle vicieux peut prendre place. En effet, par exemple, les troubles du sommeil causés par les inquiétudes liés au quotidien engendrent de la fatigue, de l’inquiétude, de l’irritabilité. Les troubles de l’anxiété contribuent  à la fatigue, et aussi à la pénibilité, l’estime de soi… Les douleurs et autres manifestations sont le lit de la maladie, des troubles dépressifs, du burn-out ….

Le besoin d’apaiser par la surconsommation de ( écrans, produits sucrés…) contribue au dérèglement de l’organisme. Des informations utiles pour éviter les déséquilibres, tendre vers un rétablissement et favoriser l’épanouissement, le bien-être et être plus heureu.se.x. est proposé, recommandé.

Par conséquent, le bon sens est que nous faisions le point sur votre situation, cela peut se faire durant une séance d’accompagnement pour, en même temps, choisir d’agir sur l’origine du mal-être, pour que vous cessiez de souffrir d’une situation. Les résultats sont apaisement, prise de conscience et fin d’un mal-être. Ensuite, nous pourrons constater si vous avez une compétence à développer et des recommandation en hygiène mentale que je pourrai vous offrir. L’idée, vous l’aurez compris-e , c’est d’appliquer ce que je vous ai partagé ci dessus.  Un dernier conseil, éviter d’attendre, pour vous, votre activité professionnelle et vos proches, pour que tout cela soit préservé et rapidement réglé.   

                                                                                                                                                                               Frédéric LEDEZ, octobre 2025        

Pour davantage d’éclairage sur l’approche que j’utilise en thérapie brève:

Thérapie et auto-thérapie

  Tout comme nous pouvons traiter les symptômes d’une autre personne, nous pouvons aussi traiter les personnes qui nous constitue. Car comme les grecs le précisaient, il y a trois  temps, KRONOS, KAIROS ET AIÔN. Le premier représente le passé, le présent et le futur. Et le second, le ressenti et l’opportun avec le fait que tout soit au même endroit et au même moment; c’est à dire ni espace, ni temps, uchrotopique au niveau de la psyché et aussi encore, au niveau de l’expression des sciences nouvelles et anciennes (quantique, taoïste…). Enfin le troisième qui correspond au temps cyclique, aux cycles de la nature. Et comme nous faisons parti de cette nature tel que le précise SPINOZA, un des cycles est la présence d’éléments toujours actifs (du temps KAIROS) et ici qui se réactive, qui ressurgissent, régulièrement dans l’existence d’un individu telle une reviviscence, jusqu’à ce qu’il ou elle choisisse de prendre conscience de son utilité après l’avoir traité. Comment!? En utilisant le temps KAIROS tel qu’il est décrit, c’est à dire une opportunité d’accueillir le vécu « passé » (CHRONOS). C’est ce que je propose en thérapie et ce que je vous partage lors des stages individuels ou collectif. Sachez que si notre réflexe est naturellement de fuir l’inconfort, ici l’inconfort passé. Et qu’à la simple évocation de poser son attention sur ces moments là, le tentation est de fuir. C’est normal, il y a une posture à adopter pour éviter cela et donc de traiter sans revivre les inconforts. Vous aurez l’occasion soit en consultation, soit grâce à l’acquisition des compétences proposées, de constater qu’à la place, il y aura apaisement et réjouissance à ce moment là. 

                                                                                                                                                                     Frédéric LEDEZ, 2024